Excavateurs de chargement occupés !

Déclaration d’action

Pendant la nuit du vendredi 11 décembre au samedi 12, 4 activistes grimpèrent aux deux seules excavateurs de chargement dans la soute à charbon dans la mine de Hambach. Loin au-dessus, ils se sont enchaîné-e-s aux machines par des cadenas de vélo autour de leurs cous en tenant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire: « There are no jobs on a dead planet » (« Il n’y a pas d’emplois sur une planète morte »).

Une fois de plus, l’on discute, cette fois à Paris, comment cette planète pourrait être protégée contre la menace du changement climatique – par des gens qui probablement ne vivront plus pour voir l’impact et si oui, elles-ils y seront affecté-e-s le dernier, parce qu’illes sont considéré-e-s comme si importants qu’illes seront protégé-e-s contre tout, si nécessaire, même avec des milliers de gens armés en uniforme. Mais des centaines meurent déjà chaque jour, non seulement par le changement climatique, mais encore plus à raison d’un système économique, qui est considéré civilisé et apportant de la prospérité. Dans le monde, plus de personnes meurent chaque année de faim que dans les deux guerres mondiales ensemble.
Et ça prétend être une civilisation avancée, digne d’être conservée?

Les militants montrent avec cette action, qu’il est possible et nécessaire d’intervenir directement, où les moyens de subsistance sont détruits. Sans se soucier des règles qui ont été faites par ceux mêmes qui exploitent ce mécanisme de destruction. Des règles que nous n’avons pas accepté.

Action de sabotage lundi soir

Cette revendication de responsabilité juste fut trouvé sur Indymedia:

La nuit dernière, nous avons saboté huit machines de chantier dans la zone qui doit être préparé pour l’exploitation à ciel ouvert.

À cinq pelles, deux bulldozers, un rouleau compresseur, et une autre chose à l’air coûteuse, tous les tuyaux hydrauliques et les câbles électriques qui ont été atteintes, ont été coupés. Les réservoirs et les filtres à huile ont été remplis de sable, toutes les vitres brisées, et d’autres composants mécaniques sabotés. Malgré toutes les mesures de sécurité prises par RWE, cette action a été réalisée sans aucun problème. Plus…

Excavateur occupé !

5 octobre 2015
Dernières nouvelles en haut

L’énergie à partir du lignite (lignite) est l’une des plus polluantes. Gardez le charbon dans le sol! Sauvons la forêt Hambach !!

09 h 00 Tous sont libres. A la prochaine !

Contact par téléphone avec l’occupation est perdu. Evacuation en cours. Venez chercher les compas devant le poste de police de Düren.

3 h 11 Deux voitures de police sont arrivées.

2 h 47 Les sécurités ont volé l’un de nos sacs à dos.

2 h 35 Une fois de plus une excavateur a été occupé dans la mine à ciel ouvert de Hambach ! RWE Sécurités sont sur place !

Nouvelle Mobivideo !

Le 1 octobre la nouvelle saison de déforestation commence dans la Forêt de Hambach ! Nous lutterons pour chaque mètre !
Les vidéos suivantes ont quelques titres en anglais, p.e. concernant quelques dates importantes, à noter dans vos agendas. Mais ce sont surtout les images, qui parlent.

Defendons la Forêt de Hambach !“ – Mobiclip

Une autre mobivideo, plus longue: https://vimeo.com/140419913 .
Propagez-les, s’il vous plaît. Merci beaucoup !

Adieu au silence

Un an après l’ouverture de l’autoroute A4

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Buir: «Adieu au silence – un an après l’inauguration de l’autoroute A4»

Le 16 Septembre 2014, le nouveau tracé de l’A4 a été officiellement inauguré. À l’invitation du groupe d’action «Buiriens pour Buir», le soir avant l’adieu au silence a été célébré comme une réunion de village. Cette année ceci va être rappelé la soirée du 15 Septembre avec un service de l’église du village, suivi d’un pique-nique.
Un an est passé maintenant, depuis à la veille de l’inauguration du nouveau tracé de l’A4 des membres du groupe d’action, ainsi que de nombreux voisins et amis du réseau anti-lignite, ont dit adieu au silence à Buir sur le pont Olbertze. Avec «Adieu au silence – un an après» devrait être rappelé de l’événement il ya un an. Plus…